Porte-Plume

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Contes

L'aventure de Pat de prés non

Publié le 07/01/2025

parTireau Fabienne ,
 JADIS, un vieil homme, sa femme et leur fille vivaient ensemble. Un jour, le vieil homme surnommé Grand Sage et sa femme, appelée Douce Plume, s’en allèrent couper du bois dans la forêt. Quand alors le soir vint, la jeune fille ne vit pas revenir ses parents. Inquiète, elle décida de partir à leur recherche sans attendre, malgré la nuit qui tombait et les cris des animaux sauvages qui résonnaient autour de leur habitation. Elle arriva dans la forêt sombre et monstrueuse. Un monsieur barbu alla la voir et lui demanda : « Comment t’appelles-tu ? ». La jeune fille lui répondit : « Bonsoir je m’appelle Pat de prés non ». La jeune fille reprit sa route et croisa un renard : « Bonsoir » lui dit le renard.
- « Que fais-tu dans la monstrueuse forêt ? »
- « Je cherche mes parents » lui répondit la petite fille.
La jeune fille reprit sa route et arriva dans un château en haut de la montagne de Pierre. Elle toqua à la porte « toc,toc,toc,» et une princesse ouvrit la porte puis lui demanda ce qu’elle venait faire. Pat de prés non lui répondit : « Je cherche mes parents vous ne les avez pas vus ? » La princesse eut pitié et lui offrit à manger pour dormir. Le matin à la première heure, la jeune fille reprit sa route et marcha longtemps, longtemps, longtemps, et encore longtemps et arriva jusqu’à la lune mais elle était froide et méchante. Peu après elle croisa un inventeur qui s’appelait Moreau, il lui dit : « Bonjour que fais-tu ici ? » 
- « Je cherche mes parents » dit-elle en grelottant. L’inventeur lui donna sa toute dernière invention "le manteau Moreau ", le manteau à température ambiante. Elle reprit sa route et elle marcha très très très très très loin et elle arriva dans la forêt sombre et monstrueuse du début . « J’ai marché tout ça pour rien ! » La petite pleura très très longtemps et quand elle n’eut plus envie de pleurer elle reprit sa route. Jusqu’à arriver dans une maisonnette depuis laquelle elle entendit les paroles de son père Grand Sage « Iahaihaou » que seule la petite fille pouvait comprendre. Cela voulait dire « au secours on est piégés dans un souterrain. Ne sonne surtout pas à la sonnette ou tu tomberas avec nous ». Elle sonna à la porte mais elle ne tomba pas car le mécanisme du piège était rouillé comme la grand-mère qui ouvrit la porte. La grand-mère lui donna à manger, la nourriture était empoisonnée et très chaude, c’était sensé lui faire fondre le bras à cause de la chaleur. Mais grâce au manteau Moreau, la petite fille sortit sa hache d’indienne et menaça la vieille sorcière en lui demandant où étaient ses parents. La vieille sorcière refusa de lui répondre. La petite fille lui coupa donc le bras. La sorcière lui dit que ses parents étaient dans la crevasse au fond du jardin. Elle les remonta du trou grâce à une corde et la jeune fille retrouva alors ses parents et ils purent, ensemble, reprendre le cours de leur vie au cœur de la tribu des Âmes futées.

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